5 ans après l’enthousiasme de la COP-21 de Paris


https://skoll.org/2015/12/14/cop21-what-does-it-mean-for-social-entrepreneurs/?fbclid=IwAR0A8x-kCCruRDgK9aNOMdaKnUqFzEffpoNkpRbpzPnyMDWgAD16hdFxgk4


C’est en 2017 que les 55 États représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre se réunissent afin de contacter un accord visant à prendre des décisions environnementales communes. Cet élan suscite une rare excitation internationale puisque les gouvernements agissent main dans la main avec certaines Organisations Internationales comme Greenpeace et firmes telles que les Aéroports de Paris ou EDF en France. Entre autres, les principaux participants sont les États-Unis, l’Union Européenne, la Russie, l’Australie, l’Afrique du Sud, l’Inde, la Chine et bien d’autres encore. Chaque région y propose sa vision concernant l’issue de secours pour éviter d’accroître une dégradation de la Terre déjà bien entamée. Ainsi la Chine, annonce que les pays du Nord sont ceux qui doivent payer pour ceux du Sud.


La COP-21 a été l’occasion de dessiner les grandes lignes de cette action commune qui sont :

-2°c de réduction pour 2020 ;

-100 milliard d’euros à investir dans les énergies renouvelables ;

-La même somme pour le développement des pays en transition ;

-Une décroissance de 40% de l’émission des gaz à effet de serre ;

-Tout ceci sous un principe de responsabilité des États, libres de déterminer les stades à atteindre et redevant une transparence internationale sur leur résultat.


Nonobstant, le contexte sanitaire et politique n’a pas toujours été favorable pour tenir ces promesses, nous pourrons citer par exemple la sortie nord-américaine des accords de Paris, un scepticisme propre au dirigeant Bolsonaro mais aussi des dépenses et efforts destinés à la lutte contre le Covid-19.


En cette fin d’année 2020, nous pouvons en tirer quelques conclusions et prévisions pour le futur. D’abord les objectifs de 2016 n’ont pas tous été accomplis, comme en témoignent le réchauffement de 3°c et l’annonce indienne du dépassement du seuil pour les gaz à effet de serre. Cependant, certains aspects nous permettent de croire en un progrès écologique : la Chine, le Japon et la Corée du Sud travaillent à établir un zéro-émission d’ici 2050 à 2060 en remplaçant notamment toutes les voitures actuelles par des modèles électriques. L’élection du démocrate Biden ne fera qu’évoluer l’image des États-Unis sur cette question, celui-ci envisageant un retour aux accords de Paris et de suivre les initiatives des pays développés asiatiques cités précédemment.


De plus, il est à noter que de nombreuses consciences se sont éveillées : celles des États laissés libres de fixer leurs objectifs avec la responsabilité d’agir pour le bien commun et ensuite et celles des sociétés civiles visibles à travers les rassemblements de jeunes sous la figure de Greta Thunberg.


L’année prochaine la COP 26 se tiendra à Glasgow pour construire le nouveau plan grâce aux résultats de ceux de la précédente coopérative.




Sources:

-La Cop 21 government.fr

-World is in danger of missing Paris climate target, summit is warned, the Guardian

-Cop-21 de Paris, selectra.info

-Accord de Paris, 5 ans après, Arte




Lola Vanhaverbeke


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