Le nouvel an chinois à l'ère du coronavirus

Le 25 janvier dernier, la Chine et une partie du monde ont célébré le passage en l'an 2020. Ces fêtes ont néanmoins été tourmentées, voire suspendues par endroit à cause du coronavirus qui a déjà fait plus de cinq cents soixante morts à travers le monde.


2020, l'année du rat de métal


Selon l'astrologie chinoise, la spécificité de ce rat serait d'apporter la richesse et le jour nouveau. Chaque année, certaines traditions sont mises en place le jour du nouvel an. Les croyants et membres de cette célébration doivent les respecter afin de ne pas apporter mauvaise augure à leur famille. Cette année, il était interdit d'utiliser des ciseaux, de faire le ménage et parents devaient faire en sorte que leurs enfants ne pleurent pas. En ce jour de nouvelle lune, des défilés, des tenues colorées et les danses du lion et du dragon traversent chaque année les villes. Tous les Chinois sont invités à admirer ce spectacle puisqu'ils sont en congé toute la semaine.


Le nouvel an chinois en « congé » à Pékin


Malheureusement, le coronavirus a forcé la plupart des grandes villes chinoises, dont Pékin, à reporter ces festivités. Le gouvernement chinois a dit vouloir « réduire les rassemblements et empêcher la propagation de l'épidémie » (Source : Huffington Post). Le Président Xi Jinping se désole de l'annulation de cette fête annuelle mais alarme son peuple : « la situation est grave ». Même pour célébrer cette nouvelle année avec leurs proches, les Chinois ont faire face à des difficultés. En effet, l'arrêt de certaines lignes de bus et de train de longues distances reliant les grandes villes du nord (entre autres Pékin et Xian) au reste du pays a engendré des complications pour le peuple chinois. La cité interdite reste fermée jusqu'à nouvel ordre et la Chine, coupée du monde, a ainsi été privée de sa plus grande fête culturelle.


Les conséquences du coronavirus en France


À Paris, le traditionnel défilé du XIIIème arrondissement n'a pas eu lieu. Cette annulation a grandement affecté le berceau de la communauté chinoise et asiatique de Paris, voire de France. Cette « Chinatown » accueillait à cette occasion chaque année plus de cent mille spectateurs (parisiens et touristes). Le maire de cet arrondissement, Jérôme Coumet justifie cette décision en expliquant qu'il a pris en compte l'avis du ministère de la santé et que ce n'était qu'un report. Le grand défilé aura en effet bien lieu au printemps, en espérant que l'épidémie ne présente plus de risques immédiats. Jérôme Coumet explique aussi que « ce défilé des cultures » a été annulé pour risque de psychose. En effet, peu de monde était attendu de part la grande peur des habitants. Néanmoins, quelques animations ont bien eu lieu autour de la Tour Eiffel, même si la plupart des spectateurs portaient des masques de protection.

Plus au Sud, la ville de Bordeaux a elle aussi décidé d'annuler ses festivités suite au décès d'un homme contaminé par le coronavirus.

Par ailleurs, la ville de Noisy-le-Grand a fait parler d'elle ces derniers jours en refusant d'annuler ou de reporter la célébration. Le maire de cette commune de la région parisienne a souhaité envoyer un message d'amour aux communautés chinoise et asiatique. Même si le monde sur place n'atteignait pas les estimations, les Asiatiques, très présents dans cette ville ont pu profiter d'un défilé et de nourriture traditionnelle.


L'ampleur internationale qu'a pris le coronavirus a généré psychose, peurs et soupçons. Tous ces facteurs ont privé la Chine et le monde entier d'une fête culturelle majeure.


Julie Cervantes Le 25 janvier dernier, la Chine et une partie du monde ont célébré le passage en l'an 2020. Ces fêtes ont néanmoins été tourmentées, voire suspendues par endroit à cause du coronavirus qui a déjà fait plus de cinq cents soixante morts à travers le monde.


2020, l'année du rat de métal


Selon l'astrologie chinoise, la spécificité de ce rat serait d'apporter la richesse et le jour nouveau. Chaque année, certaines traditions sont mises en place le jour du nouvel an. Les croyants et membres de cette célébration doivent les respecter afin de ne pas apporter mauvaise augure à leur famille. Cette année, il était interdit d'utiliser des ciseaux, de faire le ménage et parents devaient faire en sorte que leurs enfants ne pleurent pas. En ce jour de nouvelle lune, des défilés, des tenues colorées et les danses du lion et du dragon traversent chaque année les villes. Tous les Chinois sont invités à admirer ce spectacle puisqu'ils sont en congé toute la semaine.


Le nouvel an chinois en « congé » à Pékin


Malheureusement, le coronavirus a forcé la plupart des grandes villes chinoises, dont Pékin, à reporter ces festivités. Le gouvernement chinois a dit vouloir « réduire les rassemblements et empêcher la propagation de l'épidémie » (Source : Huffington Post). Le Président Xi Jinping se désole de l'annulation de cette fête annuelle mais alarme son peuple : « la situation est grave ». Même pour célébrer cette nouvelle année avec leurs proches, les Chinois ont faire face à des difficultés. En effet, l'arrêt de certaines lignes de bus et de train de longues distances reliant les grandes villes du nord (entre autres Pékin et Xian) au reste du pays a engendré des complications pour le peuple chinois. La cité interdite reste fermée jusqu'à nouvel ordre et la Chine, coupée du monde, a ainsi été privée de sa plus grande fête culturelle.


Les conséquences du coronavirus en France


À Paris, le traditionnel défilé du XIIIème arrondissement n'a pas eu lieu. Cette annulation a grandement affecté le berceau de la communauté chinoise et asiatique de Paris, voire de France. Cette « Chinatown » accueillait à cette occasion chaque année plus de cent mille spectateurs (parisiens et touristes). Le maire de cet arrondissement, Jérôme Coumet justifie cette décision en expliquant qu'il a pris en compte l'avis du ministère de la santé et que ce n'était qu'un report. Le grand défilé aura en effet bien lieu au printemps, en espérant que l'épidémie ne présente plus de risques immédiats. Jérôme Coumet explique aussi que « ce défilé des cultures » a été annulé pour risque de psychose. En effet, peu de monde était attendu de part la grande peur des habitants. Néanmoins, quelques animations ont bien eu lieu autour de la Tour Eiffel, même si la plupart des spectateurs portaient des masques de protection.

Plus au Sud, la ville de Bordeaux a elle aussi décidé d'annuler ses festivités suite au décès d'un homme contaminé par le coronavirus.

Par ailleurs, la ville de Noisy-le-Grand a fait parler d'elle ces derniers jours en refusant d'annuler ou de reporter la célébration. Le maire de cette commune de la région parisienne a souhaité envoyer un message d'amour aux communautés chinoise et asiatique. Même si le monde sur place n'atteignait pas les estimations, les Asiatiques, très présents dans cette ville ont pu profiter d'un défilé et de nourriture traditionnelle.


L'ampleur internationale qu'a pris le coronavirus a généré psychose, peurs et soupçons. Tous ces facteurs ont privé la Chine et le monde entier d'une fête culturelle majeure.


Julie Cervantes

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