WEI 2018, tout un cinéma!

Après des mois de préparation, c’est un aboutissement pour le Bureau des Élèves d’ESPOL. Les bus se remplissent dès sept heures du matin, les sourires, les chants, les cris des L1 nous font comprendre que oui, c’est le jour J. Le fameux week-end d’intégration.

Le trajet se fait dans la joie et la bonne humeur, on sourit en pensant que le retour sera bien différent et qu’ils ne sont pas prêts pour ce qui les attend. D’ailleurs, dès l’arrivée, la mayonnaise, le ketchup,

et la mousse à raser se languissent de les accueillir en beauté.

Puis, tout commence lorsque la terre se met à trembler sous les sauts répétés des nouveaux Espoliens, déjà en sale état, Thomas aux platines. Le terrain est prêt, la boue, les bombes à eau, les équipes, leurs chefs et les bières. La machine est lancée. Comme si on entendait la corne de brume retentir au loin, les épreuves pouvaient enfin débuter.

C’est parti pour une journée endiablée, les équipes jouent quasiment leur vie, en salade au béret ou dans la boue. On assiste à de véritables luttes, des rebellions à base de grenadine et de peinture, ou bien pour les plus mesquins, de bassine de bière. Increvables, lorsque les 101 Dalmatiens et les Navy’s se sont affrontés, nous avions eu l’impression d’avoir créé des monstres. Nous avons été témoin d’un grand jour, des combats qui auraient pu durer jusqu’à l’aube, car oui, ni les glissades sous la pluie, ni les acrobaties ne pouvaient mettre un frein à leur soif de victoire.

C’est pourquoi toute l’équipe du staff, les membres du BDE, les chefs d’équipes, l’organisation ainsi que les compétiteurs peuvent être fiers d’avoir participé à cette lutte acharnée. Aussi pourquoi, la soirée fut bien méritée. On aurait pu croire que la pluie et le vent aurait endormi les foules, que nenni ! Une bière et de la mousse sur un fond de Freed From Desire, croyez-moi, ils en voulaient encore et encore.

Seulement, toutes les bonnes choses ont une fin. Même le WEI. La piste de danse évacuée, nous avons pu dire « ouf » certes, mais aussi se dire que bon sang, c’était une sacrée expérience.

Estelle Kammerer


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